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Le Médiateur du Faso Madame Saran SEREME SERE a reçu en audience Son Excellence madame Elisabeth KADE Ambassadeur du Tchad au Burkina ce Vendredi 26 Juillet 2019.

 

A l’issue de l’entretien la diplomate tchadienne a exprimé sa fierté de voir une Institution de Médiation dirigée par une femme expérimentée auprès de qui on peut beaucoup apprendre.
Au cours de la rencontre, les deux personnalités ont échangé sur des questions d’intérêt communes aux deux pays qui ont des similitudes, selon madame KADE. 

 

Aussi, a-t-elle souligné la nécessité de privilégier la collaboration Sud-Sud, notamment le partage d’expériences en matière de Médiation, au bénéfice des deux peuples.

Le Jeudi 25 juillet 2019, une équipe de la banque Mondiale a rencontré madame le Médiateur du Faso accompagné de ses proches collaborateurs pour une séance de travail. A l’ordre du jour, son projet eau, hygiène et assainissement aux profits des populations Burkinabè. D’un coût global estimé à 365 millions de dollars US, ce programme va concerner les populations de l’Ouest et celle de la ville de Ouagadougou. L’objectif de la rencontre est de discuter des termes du protocole d’accord entre les deux Institutions.

Ce projet constitue le plus gros investissement de la Banque Mondiale aux pays des hommes intègre. Et pour une mise en œuvre efficace du projet la Banque s’est inscrite dans le programme national en matière d’eau, d’hygiène et d’assainissement.

Au regard de la taille et de l’ambition du projet, la Banque Mondiale a souhaité associée le Médiateur du Faso, défenseur des droits et des intérêts des citoyens, afin d’aider le programme à résoudre les litiges avec les populations dans le cadre de la mise en œuvre du projet.
Madame le Médiateur du Faso a rassuré la Banque Mondiale de l’entière disponibilité de son Institution à faire en sorte que ce programme soit une réussite, toute chose qui contribuera à un meilleur accès à l’eau des populations burkinabè.

À l'entame de mon propos, permettez-moi de vous traduire ma profonde gratitude pour l'honneur à nous adressé et vous exprimer mes sincères admirations pour l'engagement et le sacerdoce renouvelés dans l'œuvre d'implémentation d'une société de paix, de tolérance et de concorde sociale.

Le Médiateur du Faso que je suis, Défenseur des droits et intérêts des citoyens œuvrant au renforcement de l'État de droit, la Démocratie, la Gouvernance administrative vertueuse, la paix, la cohésion sociale, la solidarité et l'unité nationale ne peut que s'en féliciter et s'en réjouir.

Ce monde en pleine mutation socio politique et économique où la déperdition des valeurs interpelle les consciences, ce monde de négociation où le diktat du "centralisme démocratique" s'efface pour mettre en exergue les stratégies et valeurs de médiation, de dialogue, de conciliation, de concertation, conditions sine qua non pour un vivre ensemble harmonieux.

Dans ce contexte national de défis sécuritaires émaillé par des conflits intercommunautaires, nous ne pouvons que doublement nous féliciter de ce sursaut salvateur de leaders chevronnés, déterminés à apporter leur contribution à la consolidation de la paix et la sauvegarde de l'unité nationale.

La femme n'est-elle pas le miroir de la société ? C'est pourquoi contrairement au dictons qui énonce que "derrière un grand homme il y a une grande dame" nous nous affirmons avec certains que "DEVANT UN GRAND HOMME IL Y'A UNE GRANDE DAME" puisque l'on ne regarde pas un miroir par le dos.

La femme burkinabé a toujours été une pionnière en Afrique, une amazone face aux défis qui donne l'exemple au monde entier dans les moments les plus difficiles de notre histoire.

Je dirais même plus!!! 
La femme, procréatrice est un instrument de vie et non de mort ; un instrument de vérité et non de mensonge; un instrument de tolérance, de pardon, de cohésion, de paix, d'unité... N'est-elle pas l'un des symboles forts du sacrifice pour le bien-être des siens?

Le programme de formation des femmes leaders en médiation, dialogue social et gestion des conflits construit sur une base solide de formation en efficacité interculturels et inter-religieux, utilisant les valeurs endogènes, est sans conteste un programme novateur et complet permettant aux institutions de compter sur des valeurs disponibles conformément à un des point des CONCLUSIONS du FORUM NATIONAL SUR LE RENFORCEMENT DE LA MÉDIATION INSTITUTIONNELLE PAR LA CAPITALISATION DES VALEURS TRADITIONNELLES ET RELIGIEUSES tenue à DEDOUGOU les 23 et 24 avril dont le thème " DIALOGUE, CONCERTATION ET CONCILIATION, GAGE DE PAIX, DE COHÉSION SOCIALE ET DE DÉVELOPPEMENT DURABLE DANS UN CONTEXTE DE CRISE ET DE CONFLITS INTER ET INTRACOMMUNAUTAIRES ".
C'est pourquoi je tiens à adresser mes vives félicitations au Groupe d'Action pour la Promotion, l'Éducation et la Formation de la Femme et la Jeune fille (GAPEF), l'Université Pr.Joseph Ki Zerbo et la Chaire UNESCO "Femme, Genre, Société et Développement durable" pour l'initiative à un moment où toute la communauté internationale reconnaît la place centrale de la femme dans les processus de résolution des crises et conflits.

Cette approche inclusive prônée par le Secrétaire général de l'ONU insiste sur l'implication effective des femmes dans les instances de négociations, de décisions en tant qu'actrices puissantes du Changement. La contribution des femmes vivant dans les zones de crises et de conflits est essentielle et doit être fortement incitée.

Votre engagement aux côtés des dirigeants dans le renforcement de la stabilité et la promotion de la paix me réconforte davantage et me permet de vous traduire mon énième satisfecit. Au-delà des clivages et ambitions individuelles, la PATRIE DOIT COMPTER SUR L'ENGAGEMENT ET LE SACERDOCE DE TOUTES SES FILLES ET FILS POUR SA SAUVEGARDE comme le dit ce dicton "la patrie, c'est tout ce qui nous reste quand on a tout perdu" et "personne ne peut montrer sa mère patrie du revers de la main car elle est notre source de vie, notre tout".

J'en appelle donc à la fibre patriotique de toutes et tous afin que nous nous souvenons que :
• Aimer son pays, c'est œuvrer à se respecter mutuellement, tolérer nos différences, cultiver la solidarité, pardonner nos imperfections et nos erreurs, cultiver le sentiment d'appartenance, de fraternité pour un vivre ensemble harmonieux ;
• Aimer son pays c'est travailler à le faire valoir, à le faire respecter, grandir, rayonner en y investissant ses visions, ses convictions, ses compétences, ses capacités, ses forces ;
• Aimer son pays c'est aussi se reconnaître dans les valeurs prônées et défendues par nos populations c'est vivre en phase avec son peuple et inciter et y opérer les changements nécessaires à son essor, au bien-être des siens. C'est surtout un tout qui nous permet d’opérer un véritable don de soi qui nous permet de transcender et transformer nos limites en opportunités de bien-être pour tous.

Excellence, chères lauréates, chères filleules, Mesdames et Messieurs 
Armées de ces connaissances fraîchement acquises, je sais d'ors et déjà compter sur vous comme expertises disponibles et voudrais vous assurer de notre accompagnement permanent à relever les défis à nous exposés.

Dieu vous bénisse 
Que Dieu bénisse et veille sur le Burkina Faso 
Je vous remercie.

 

 

 

Madame Saran SEREME SERE Médiateur du Faso, a reçu en audience, le samedi 04 mai 2019, Mme Emmanuela DEL REY Vice-ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale de l’Italie, accompagnée de Mr Andrea ROMUSSI nouvel Ambassadeur accrédité auprès du Burkina Faso, de Mr Carlo BATORI Chef de Cabinet, Mr Guiseppe MISMETTA Ambassadeur Conseiller, Mme Aline Giglio Consul Honoraire d’Italie auprès du Burkina Faso et Mr Clephas Adrien DIOMA President de la Diaspora africaine en Italie par ailleurs Burkinabé.

Mme le Médiateur du Faso a en préalable félicité la Ministre pour sa visite au Burkina Faso et la nomination d’un Ambassadeur dans notre pays, symbole d'une dynamique de renforcement des relations de coopération bilatérale entre nos deux pays. 
Elle a ensuite marqué sa satisfaction de recevoir la Vice-ministre en charge des questions internationales d'un pays qui s'est positionné comme Défenseur des droits et du bien-être des populations (comme un Médiateur face aux dysfonctionnements administratifs) et des pays ayant en partage le Franc CFA.
En outre, le Médiateur du Faso a salué ce pays ami qui reçoit une forte diaspora burkinabé et africaine sur son territoire, symbole de leur hospitalité légendaire. 
Elle a enfin présenté l'Institution qu'elle dirige, son rôle et ses missions.
Elle s’est réjouie, en tant que Présidente de la Région Afrique de l’Association des Ombudsmans et Médiateurs de la Francophonie(AOMF), Vice-présidente de l’l’Association des Ombudsmans et Médiateurs Africains (AOMA) et Secrétaire Générale de l'Association des Médiateurs de l'UEMOA abritant le Secrétariat permanent du Siege, de l’engagement de l’Italie à soutenir les Etats africains dans leurs efforts de développement dans ce contexte où les questions épineuses du franc CFA et celle du terrorisme font l’objet de débats passionnés et minent sérieusement le développement de plusieurs de nos pays.

La lutte contre le terrorisme auquel les pays sahéliens du continent sont confrontés reste un enjeu pour lequel madame le Médiateur du Faso appelle l’Italie ainsi que tous nos Partenaires techniques et financiers à un appui conséquent, tant par le billet du G5 Sahel, qu'au BurkinaFaso en singulier.

La Vice-Ministre a apprécié l’action du Médiateur du Faso pour la bonne gouvernance administrative et a voulu savoir qu’elle est la « justice coutumière », le rôle du Médiateur dans la lutte contre le terrorisme, etc.

Madame le Médiateur du Faso est ainsi revenue sur les récents travaux du « Forum national sur le renforcement de la médiation institutionnelle par la capitalisation des valeurs traditionnelles et religieuses » tenue à Dedougou du 23 au 24 avril 2019 initiée par le Médiateur du Faso. Ce Forum a été une tribune offerte au différentes composantes administratives et sociales pour qu'elles mettent en exergue leurs contributions essentielles, s'accordent sur le rôle impérieux à jouer par chacune des parties, sans pour autant se substituer aux Institutions républicaines...
La diaspora burkinabè en Italie, l’une des plus dynamiques selon madame le Médiateur du Faso et une des communautés exemplaires pour la Ministre italienne, a été également au cœur des échanges. 
Le représentant de cette diaspora a demandé et saisie Mme le Médiateur du Faso pour un accompagnement aupres des autorités Burkinabé et Italiennes. La Diaspora qui est allée acquérir la connaissance et l'autonomisation financière doit être soutenue à travers les Institutions de défense de Droits dans les pays de résidence. Elle doit savoir retourner dans le pays natal pour y jouer un rôle de sensibilisation, d'élitisme et d'investisseur a affirmé Mme le Médiateur.

Engagement à été pris d'oeuvrer au renforcement de la coopération institutionnelle entre le Médiateur du Faso et son homologue d’Italie, dans le cadre du partage d'expériences et de la défense des intérêts de nos deux diasporas.

Le Burkina Faso reste un pays prioritaire pour l’Italie a affirmé madame la Ministre pour qui, son pays a une approche holistique du développement et toutes les questions y afférentes peuvent être discutées, dans le sens d’améliorer les conditions de vies des populations.
Avant de terminer les discussions, le Médiateur du Faso a été invitée par madame DEL REY à se rendre en Italie, une occasion pour renforcer davantage les liens de coopération.
DCI/MF

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International

Prestation de serment de madame le Médiateur du Faso
Prestations de serment
Simon COMPAORE, Ministre d'Etat, Ministre de la Sécurité reçu en audience par madame le Médiateur du Faso
Jean Martin COULIBALY, Ministre de l'Education Nationale et de l'Aphabétisation
Madame le Médiateur du Faso, reçue en audience par le Président du Faso