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A l’occasion de la célébration de la fête nationale marquée par la cérémonie de décoration en reconnaissance aux filles et fils du Burkina Faso qui se sont distingués, madame Saran SEREME SERE, Médiateur du Faso a fait distinguer des personnalités dans le cadre de la promotion de la paix sociale et du vivre ensemble, prônés par son institution.

Il s’est agi pour le Médiateur du Faso d’encourager les citoyens burkinabés à toujours privilégier le consensuel au conflictuel.
En effet, on se souviendra qu’elle est intervenue dans la résolution du conflit intercommunautaire de Solenzo vieux de plus de cinquante ans et qui opposait les bwaba autochtones aux mossé. Le Chef de Solenzo et le représentant des mossé ont été élevés au grade de Chevalier de l’Ordre du Mérite Burkinabè.
Madame Saran SEREME SERE s’est également impliquée dans la résolution de la crise au sein du conseil municipal de Saponé afin de mettre fin aux violences et de permettre que les discussions puissent se mener dans un climat plus serein. 
Pour saluer et encourager la disponibilité des acteurs à privilégier le dialogue dans la recherche de solutions au sein du conseil municipal, le Médiateur du Faso a fait décorer les représentants des deux (2) camps.

Photos des récipiendaires  

150 participants venant de 30 pays du Continent africain et des représentants d’Institutions internationales tels que la Banque mondiale, le Commonwealth, l’Union Africaine, des représentants d’organisations de la Société Civile ont pris part à la 6ème Assemblée générale de l’AOMA, sur le thème : « Le RÔLE DE l’OMBUDSMAN /MÉDIATEUR, DANS LA PROMOTION D'UNE GOUVERNANCE TRANSPARENTE ET RESPONSABLE EN AFRIQUE ».

Dès l'ouverture de cette rencontre, Saran SEREME SERE Mediateur du Faso, Représentant de l'Afrique au CA / AOMF, a au nom du Président du Conseil d’Administration de l’Association des Ombudsmans et Médiateurs de la Francophonie, délivrer officiellement un message de solidarité et de confraternité à l’attention de l'association sœur et de ses collègues africains de l'AOMA. Elle a du reste remercié l'ancien Premier ministre, Mediateur du Rwanda pour son accueil fraternel - chaleureux et pour toutes les commodités mises en oeuvre afin d'assurer les meilleurs conditions de séjour et de travail fructueux.

Diverses problématiques ont été abordées par les Médiateurs et Ombudsmans : Bonne gouvernance pour un Développement durable, Intégrité et lutte contre la Corruption avec les sous-thèmes suivants :

- Bonne gouvernance comme condition préalable au développement durable en Afrique ;
- Gouvernance, axée sur la citoyenneté et la responsabilité ;
- Impact des organisations économiques sur la gouvernance en Afrique ;
- Rôle du Médiateur/Ombudsman dans la lutte contre la Corruption en Afrique : état des lieux-défis et moyens ;
- Intégrité, transparence des responsabilités politiques et les institutions publiques ;
- Déclarations d’intérêts et de patrimoines.

Les échanges des Ombudsmans/Médiateurs ont porté sur les différentes formes de CORRUPTION, la TRANSPARENCE , la REDEVABILITÉ, leurs IMPACTS NÉGATIFS sur les économies africaines.

Conscients des impacts considérables de la mauvaise gestion administrative et de la corruption sur le développement durable et le bien-être des populations, ils ont menés des échanges interactives sur le rôle que les Médiateurs doivent jouer pour contribuer efficacement à la bonne mise en œuvre des politiques publiques visant à éliminer ce fléau en Afrique.

Les discussions ont également porté sur la Bonne gouvernance telle que définie dans les documents de référence comme la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples ; la Convention de l’Union Africaine sur la prévention et la lutte contre la corruption ; la Charte Africaine des valeurs et principes de service public et d’administration.

Les Médiateurs/Ombudsmans se sont engagés à encourager les gouvernements africains à mettre en place des mécanismes et cadres efficaces pour la promotion de la Bonne gouvernance et la Gestion des conflits.

Les Ombudsmans et Médiateurs de l’AOMA ont adopté la déclaration de Kigali sur « le rôle de l’Ombudsman/Médiateur dans la promotion d’une gouvernance transparente et comptable en Afrique » dans l'objectif de lutter efficacement et efficiemment contre tous les dysfonctionnements et abus de pouvoir dans l'administration publique.

La VI ème Assemblée générale de l’AOMA a procédé au renouvellement de son Bureau et de ses Coordinations régionales pour un mandat de 4 ans.

- Présidence : Protecteur public de l'Afrique du Sud 
- Première Vice-présidence : Mediateur du Faso
- 2è Vice Présidence: Ombudsman du Soudan
- Secrétaire général : Ombudsman du Kenya 
- Secrétaire Générale Adjoint : Ombudsman des Seychelles
- Trésorier : Ombudsman du Malawi
- Trésorier Adjoint : Mediateur de la Centrafrique

Coordination des régions : 
- Sud : Ombudsman du Rwanda
- Ouest : Ombudsman du Nigeria 
- Nord-Maghreb : Ombudsman de la Libye 
- Est : Ombudsman du Bostwana
- Centre : Médiateur de la Centrafrique 
- Océan indien - Îles : Médiateur de Madagascar

Quelques Photos :

 

 

 

Près de deux cent participants venant de vingt-neuf (29) pays de l’espace francophone et d’institutions internationales telles que les Nations Unies, le Conseil de l’Europe, étaient présents dans la capitale de l’Europe du 06 au 09 novembre 2018 pour mener la réflexion sur le thème : «20 ans au service des Médiateurs et de l’Etat de droit»

Les thématiques étaient variées, diverses problématiques ont été mises en discussions. Madame Saran SEREME SERE Médiateur du Faso et Monsieur Rafael RIBO Médiateur de la Catalogne en Espagne ont présenté une communication sur le thème : «Le Médiateur, pacificateur en cas de crise», compte tenu des contextes particuliers que leurs pays respectifs connaissent. 
Les participants ont félicité le Médiateur du Faso pour sa communication qui est d’un grand intérêt.
Au cours de ce congrès, les Ombudsmans et Médiateurs de la Francophonie ont produit une déclaration dite «Déclaration de Namur» dans laquelle ils s’inquiètent de l’atteinte à l’indépendance du Médiateur/ Ombudsman dans certains pays, réaffirment leur soutien à toutes les institutions de Médiateur et d’Ombudsman.
Le bureau de l’Association a ainsi été renouvelé et Monsieur Abdelaziz BENZAKOUR, Médiateur du royaume du Maroc a été élu Président pour un mandat de trois ans. La première vice-présidence revient à la Protectrice du citoyen du Québec, Madame Marie RINFRET, tandis que la seconde vice-présidence incombe au Médiateur de la fédération Wallonie-Bruxelles, M. Marc BERTRAND. Le Défenseur des droits en France, M. Jacques TOUBON, continue d’assurer le Secrétariat général du Réseau pendant que M. Baba Akhib HAIDARA demeure en charge de la trésorerie de l’association.

 

Il a été procédé également au renouvellement des membres du Conseil d’administration de l’AOMF. Dans ce cadre, Madame Saran SEREME SERE Médiateur du Faso et Monsieur Kassim ISSAK OUSMAN, Médiateur de la République de Djibouti ont été proposés et élus membres du Conseil d'Administration / Représentants de l’Afrique.
Mission fort instructive et d'une organisation très réussie.

 

Le Président du Faso honore les Médiateurs

Les Médiateurs des pays membres de l’UEMOA (AMP-UEMOA) ont clos leurs travaux le mercredi 03 octobre dernier. Ils ont été honorés par le Président du Faso, Son Excellence Monsieur Rock Marc Christian KABORE, qui a présidé la cérémonie d’ouverture, dans une salle des Banquets de Ouaga 2000 pleine d‘invités, parmi lesquels le Premier Ministre, des Présidents d’institution, des membres du Gouvernement, des chefs coutumiers et religieux, des représentants de la société civile, des enseignants, des élèves et étudiants, etc.

Le Médiateur du Faso, madame Saran SEREME SERE, hôte de cette Assemblée Générale et de la conférence, a rendu  un hommage tout particulier à son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres, pour la très  bienveillante attention observée à l’égard de l’Institution du Médiateur du Faso et de l’ensemble des Médiateurs des pays membres de l’UEMOA.

Elle  a souligné l’importance du thème et l’engagement des Médiateurs à apporter leur contribution dans la résorption des crises et dysfonctionnements des systèmes éducatifs, tant il est vrai  que  pour assurer le développement, il faut d’abord  éduquer  et promouvoir les valeurs, qui seules vont façonner le citoyen responsable  susceptible d’honorer son pays. Elle  a invité  les uns et les autres  à l’union et à l’acceptation de l’autre dans la diversité  des opinions et des visions. Elle a souhaité que dans une dynamique de renforcement des institutions et de l’administration, chaque acteur puisse contribuer  au  fonctionnement régulier des services, notamment les services en charge de l’éducation. Soulignant l’importance du rôle des institutions de médiation, elle a précisé que  nos sociétés, en pleine mutation, doivent pour réussir, savoir anticiper et prévenir en se dotant des outils et mécanismes qui  peuvent leur permettre d’atteindre les objectifs en termes de développement humain durable, dans la paix et  la cohésion sociale.

Elle a  recommandé que l’ensemble des acteurs, notamment les autorités traditionnelles, coutumières et religieuses, les associations de femmes et de jeunes dont elle a salué la présence massive à la cérémonie,   continuent  d’apporter leurs différentes contributions  pour renforcer l’effectivité et la qualité du système éducatif. Selon madame Saran SEREME/SERE, le citoyen ne peut jouer son rôle sans  s’être approprié les règles de savoir –vivre et sans disposer d’un savoir –faire qu’il peut faire valoir, or  ce savoir-faire ne peut s’acquérir sans la formation.

Des difficultés demeurent dans le fonctionnement des systèmes éducatifs ; cette situation est en passe de devenir une plaie  dont le mauvais traitement peut conduire à la dérive et au désarroi. Si l’éducation bat de l’aile, c’est la société en général qui en pâtit. Partant de là, il est légitime que les uns et les autres puissent défendre leurs droits, et réclamer ce qu’ils sont en droit d’attendre.

 Toutefois, cette posture ne saurait justifier certains comportements extrêmes tels que les grèves sans fin, la violence, les séquestrations etc., a-t-elle relevé.

Le président de l’AMP-UEMOA, Maître Alioune Badara CISSE, Médiateur de la république du Sénégal est intervenu à son tour pour remercier le Président du Faso pour son appui. Il a dit  avoir interprété ce soutien  comme une invite et un encouragement à l’adresse des Médiateurs, afin qu’ils  s’impliquent davantage  dans la recherche de solutions à la problématique  contenue dans le thème de la conférence.

 

UN NOUVEAU BUREAU MIS EN PLACE

Les travaux  de la réunion du Bureau et de l’Assemblée générale, ont porté sur le fonctionnement de l’association. Un  message  de bienvenue a tout d’abord été délivré à l’attention de Monsieur Adama TOUNGARA, Médiateur nouvellement nommé de la République de Côte-d’Ivoire avant l’examen et l’adoption des différents rapports.

Après l’adoption des différents rapports, un nouveau bureau a été mis en place, à l’issue de l’Assemblée Générale, bureau présidé par Maître Ali Sirfi MAIGA Médiateur de la république du Niger; le Vice-président monsieur Joseph H. GNONLONFOUN, Médiateur de la République du Bénin ; le Secrétaire général, madame  Saran SEREME SERE, Médiateur du Faso ; le Trésorier général monsieur  Adama TOUNGARA, Médiateur de la République de Côte d’Ivoire.

 

CAUSES DES  CRISES DES SYSTÈMES ÉDUCATIFS

Les différentes communications, de haut niveau, ont fait ressortir la situation qui prévaut dans chaque pays de l’UEMOA. Trois  (03) panels thématiques  ont été animés par  les Médiateurs des pays membres de l’UEMOA assistés de leurs collaborateurs  ainsi que d’autres  experts, dont principalement ceux du Burkina Faso, pays hôte de la conférence.

Ces communications ont permis  de  faire l’état des lieux et d’identifier les principales causes des crises.

-      Le déficit de gouvernance (absence d’autonomie, statut et profil des responsables, gestion des ressources, processus décisionnel etc)

-      Le développement de l’incivisme (au niveau des élèves et des étudiants, des promoteurs d’établissements, des parents, des enseignants)

-      La crise de l’autorité (au niveau de l’Etat, des parents, des formateurs)

-      Les interférences négatives des actions et intérêts  politiques dans la sphère éducative, tout particulièrement sur les campus et dans les milieux scolaires

-      Les crises socio-politiques

-      Les crises économiques et les difficultés financières (au niveau de l’Etat, des structures d’enseignement, des promoteurs d’établissements, des parents)

-      La faible capacité d’offre de service (infrastructure, équipement et personnel d’encadrement) en rapport avec la demande et les besoins réels

-      Les limites des capacités techniques, managériales et pédagogiques observées dans la mise en œuvre des réformes dans l’adaptation et  l’actualisation des curricula  ainsi que le respect des cahiers de charges etc.

 

RECOMMANDATIONS DES MÉDIATEURS

-          Considérant la fréquence, la multitude, la durée des crises dans les milieux éducatifs et de formation dans l’espace UEMOA ;

-          Considérant la récurrence des mouvements cycliques de débrayage dans les formations d’enseignements de base et supérieur ainsi que leurs conséquences sur les systèmes éducatifs ;

-          Considérant la nécessité de mettre en place des mécanismes de conciliation rapide pour prévenir et gérer les conflits sociaux dans les formations d’enseignements de base et supérieur ;

-          Considérant la nécessité de préserver les systèmes éducatifs, conditions de base pour assurer une formation de qualité, facteur de développement des  pays membres de l’espace UEMOA ;

RECOMMANDONS AUX ETATS MEMBRES DE :

-          Poursuivre et achever le processus d’harmonisation des statuts  des Institutions de médiation tout en prenant en compte la nécessité de les doter des prérogatives dont l’auto-saisine ;

-          Impliquer les Institutions de médiation, notamment à travers l’AMP-UEMOA dans la prévention et la gestion des crises des systèmes éducatifs ;

-          Mettre en place des médiateurs au sien des formations d’enseignements supérieurs dans tous les Etats membres de l’espace UEMOA ;

-          Mettre en place un espace de concertation et de dialogue social dans les structures d’enseignements supérieurs et de formation professionnelle ;

-          Mettre en place un mécanisme national dans chaque pays membre de l’UEMOA, dédié à recueillir des données sur la violence en milieu scolaire et universitaire , analyser et proposer des stratégies et actions à mieux lutter susceptibles de prévenir et de juguler ce phénomène ;

-                     Appliquer la directive relative à l’harmonisation des frais d’inscriptions dans      les Universités publiques de l’espace.   

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Prestation de serment de madame le Médiateur du Faso
Prestations de serment
Simon COMPAORE, Ministre d'Etat, Ministre de la Sécurité reçu en audience par madame le Médiateur du Faso
Jean Martin COULIBALY, Ministre de l'Education Nationale et de l'Aphabétisation
Madame le Médiateur du Faso, reçue en audience par le Président du Faso