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Le Médiateur du Faso organise le Forum national sur le Renforcement de la Médiation institutionnelle par la capitalisation des valeurs traditionnelles et religieuses les 23 - 24 avril 2019 a DEDOUGOU dans la Salle de polyvalente.

 

THÈME : "Dialogue, concertation et conciliation, gage de paix, de cohésion sociale et de développement durable dans un contexte de crises et de conflits inter-communautaires".

 

Vous êtes cordialement invités à cette réflexion pour un Burkina stable et prospère.

Le Médiateur du Faso, madame Saran SEREME SERE a reçu en audience, le Cadre de Dialogue Interpartis du Burkina Faso (CDIP- BF), composé de quatorze partis de la Majorité et de l’Opposition à l’Assemblée nationale, (MPP, UPC, CDP, PAREN, PDS, NTD, UNIR-PS, ADF-RDA, NAFA, PDS, RDS, MDA, UBN, Faso Autrement), le mercredi 10 avril 2019. 
C’est une délégation conduite par Monsieur Djezouma SANON, Secrétaire Exécutif du CDIP/BF, qui est venue présenter le CDIP-BF à Madame le Médiateur du Faso, lui demander des conseils et requérir son soutien pour la réalisation de son programme d’activités, dont le lancement a eu lieu le 15 mars 2019.
Le Cadre de Dialogue interpartis a été créée sous l’impulsion du Centre pour la Gouvernance Démocratique (CGD) et représente un cadre de concertation et de dialogue pour la promotion de la démocratie multipartite, en vue de consolider l’unité et la réconciliation nationale.
Le CDIP-BF mène des activités de plaidoyer, de renforcement des capacités des partis politiques pour une meilleure représentation des jeunes et des femmes et pour un dialogue politique et une coopération interpartis. L’objectif recherché étant de « policer » le débat politique, augmenter le niveau politique des membres, en vue du développement de notre pays.
Le Médiateur du Faso, madame SEREME SERE, a félicité l’ensemble des acteurs politiques pour l’initiative de la mise en place d’un tel Cadre de dialogue, qui permet un débat serein dans « la faune » politique, ce qui est de nature à renforcer le vivre ensemble. La Majorité comme l’Opposition doivent œuvrer ensemble à travers des débats d’idées, dans un climat serein, propice au développement de la nation.
Malheureusement, c’est un autre visage que nous offre la classe politique burkinabè déplore-t-elle. Après l’insurrection populaire la situation s’est exacerbée avec l’incivisme galopant, les actes terroristes et récemment avec les conflits intercommunautaires. 
En tant que Médiateur du Faso, Défenseur, Avocat, Protecteur des citoyens, elle est interpellée pour jeter un regard sur l’état de la nation. Il est nécessaire dit-elle, de définir un code d’éthique au sein de la classe politique, afin qu’à tout instant, à travers les propos et les actes, l’intérêt national prime sur les intérêts individuels.
Sur la réconciliation nationale, pour laquelle il est évoqué « une justice transitionnelle » dont le contenu ne fait pas l’unanimité au sein de la classe politique, madame le Médiateur du Faso estime qu’il y a lieu de trouver la meilleure formule qui s’adapte à notre contexte, afin que la paix revienne dans notre pays, car celui-ci a besoin de toutes ses élites pour son développement.
Tout en marquant sa disponibilité à l’accompagner pour la mise en œuvre de son programme d’activités, le Médiateur du Faso a invité le CDIP- BF à se rendre plus visible, afin d’impacter les populations par des discours allant dans le sens de l’union, la paix, la cohésion sociale et la réconciliation nationale.

Le Président de la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) monsieur Yemboado NAMOANO, accompagné de trois membres est venu rendre une visite de courtoisie au Médiateur du Faso, madame Saran SEREME SERE pour lui présenter les missions et le rôle de sa structure et demander son appui et son accompagnement.

La CNDH qui existe 2004 a connu une évolution de son statut. Depuis l’adoption de la loi du 24 mars 2016, elle répond désormais aux standards internationaux. Elle remplit ainsi les conditions de pluralités dans sa composition et au sein du comité en charge de la sélection des membres, figure un membre du Médiateur du Faso a souligné monsieur NAMOANO. 
Pour mener à bien sa mission, la CNDH installée le 24 juillet 2018, a besoin de moyens financiers et humains. Aussi, son Président compte sur le plaidoyer de madame le Médiateur du Faso auprès des autorités et son accompagnement personnel, afin que l’indépendance de la Commission soit effective. 
Monsieur NAMOANO a également tenu à exprimer sa satisfaction de voir que sous le leadership de madame le Mediateur, l'Institution engrange des résultats positifs dont l'impact est indéniable sur la paix et la stabilité au Faso.
En réponse, madame le Médiateur s’est réjouit que la CNDH sorte de sa léthargie et prenne forme. Elle a expliqué que la CNDH et le Médiateur du Faso en effet se retrouvent sur plusieurs questions relatives a la défense des Droits Humains. Les difficultés de fonctionnement de certaines institutions démocratiques sont une réalité, alors que chacune selon ses missions doit contribuer à la sauvegarde de la Paix, la cohésion sociale, conditions essentielles pour le renforcement de l'Etat de droit, la Bonne Gouvernance, l'ancrage de la Démocratie et l'atteinte du Développement humain durable.
Elle est également revenue sur les possibilités d’actions concertées et a exprimé sa disponibilité a agir pour que la défense des Droits Humains. 
Monsieur NAMOANO a remis le plan stratégique et le plan de travail de l’année 2019 de la CNDH à madame le Médiateur du Faso, qui lui a souhaité bon courage et plein succès dans sa mission.

Le Mouvement pour la culture de la Paix et l’Amour de la Patrie (MPAP), Association œuvrant dans le domaine de la recherche de la Paix pour le développement a choisi le Médiateur du Faso, Madame Saran SEREME SERE pour présider la cérémonie de lancement de ses activités le samedi 30 mars 2019.

Le Médiateur du Faso a été représenté par son Secrétaire Général à cette cérémonie qui a connu la participation du président de la communauté musulmane et des représentants de la chefferie coutumière et religieuse.
Dans son discours, le représentant du Médiateur du Faso a insisté sur la cohésion sociale, le vivre ensemble entre filles et fils du Burkina Faso, qui sont une nécessité impérative pour notre pays ; surtout dans ce contexte d’insécurité et d’actes terroristes récurrents, notre salut ne viendra que par notre capacité à résoudre nos différends par des modes non contentieux, c’est-à-dire par la médiation, la négociation, la conciliation.

Le thème retenu par le MPAP « fils et filles du Burkina, pour l’amour de notre cher pays et pour une nation stable et radieuse, unissons-nous dans la recherche de la paix et de la sécurité », véhicule en effet des idéaux que le Médiateur du Faso partage, en tant que Défenseur des droits et des intérêts des citoyens et promoteur de l’Etat de droit et de la démocratie.

Le Secrétaire Général, au nom du Médiateur du Faso, a félicité et encouragé les responsables du MPAP dans leurs activités de sensibilisation à la paix et à la cohésion sociale.

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Prestation de serment de madame le Médiateur du Faso
Prestations de serment
Simon COMPAORE, Ministre d'Etat, Ministre de la Sécurité reçu en audience par madame le Médiateur du Faso
Jean Martin COULIBALY, Ministre de l'Education Nationale et de l'Aphabétisation
Madame le Médiateur du Faso, reçue en audience par le Président du Faso